Aller au contenu Aller à la barre latérale Atteindre le pied de page
Calendrier Innu-Français 2023, mois de décembre

Dialogues entre Autochtones et allochtones sur la Côte-Nord

En cohérence avec les excuses officielles de l’Église aux peuples autochtones, des chrétien·ne·s du diocèse de Baie-Comeau, constatant que, dans leur milieu, les relations entre Autochtones et allochtones étaient quasi inexistantes, décident de passer à l’action et de trouver des moyens de créer des rapprochements entre les communautés. Deux premiers projets ont été effectués avec succès…

Lire la suite

L’ours noir, grand-père spirituel des bois

Le prédateur, la terreur des forêts noires, dont la férocité a été exagérée1, l’ours noir est tantôt craint, tantôt vénéré. Entre prudence et respect, lorsqu’on connaît bien l’animal, une autre réalité prend place, une relation devient possible entre la bête et l’homme. Chez de nombreux peuples autochtones, une vénération particulière lui est dévolue, faisant de l’ours noir une figure spirituelle emblématique et hautement symbolique2.

Lire la suite

Carte exposant l’ensemble du Sentier Notre-Dame Kapatakan. Photo : Pascal Huot

Le sentier Notre-Dame Kapatakan : que signifie cette appellation à consonance autochtone?

Le sentier Notre-Dame Kapatakan est considéré comme le petit Compostelle du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Un parcours de marche de 215 km entraîne le pèlerin de la statue de Notre-Dame-du Saguenay, sur les hauteurs du cap Trinité à Rivière-Éternité, à la statue de Notre-Dame-de-Lourdes, dans la grotte du sanctuaire de l’Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette. À travers villes et villages, le randonneur découvre autant des aspects spirituel, naturel et culturel de la région. Mais quelle est la signification de Kapatakan? Et pourquoi avoir choisi ce mot à résonance autochtone? Signalisation le long du sentier.…

Lire la suite

La bannique ou la faim de la farine

La bannique est un pain artisanal traditionnel emblématique chez les Autochtones. Ce pain rond, plat et sans levain est devenu rapidement un aliment de base, riche en glucides, simple et rapide à préparer. S’il est perçu comme une nécessité pour éviter la famine dans les bois, ses origines risquent de vous étonner. « Les Inuits l’appellent palauga, les Mi’Kmaqs Iuskinikn et les Ojibwés ba’wezhiganag1. Le mot vient du gaélique bannach, qui signifie "bouchée", qui vient lui-même probablement du latin panis, qui signifie "pain"2. » La bannique3, ce pain traditionnel, revêt presque un…

Lire la suite