Créé par la réalisatrice Léa Pascal, le documentaire Retisser des liens explore les zones sensibles de l’appartenance à une culture. Il trace le parcours de quatre personnes issues des Premières Nations dans un moment de leur vie où elles sentent un besoin de reconnexion avec leurs racines profondes. Ces quatre témoignages, tous sensibles et touchants, sont autant de chemins de découverte et de fierté.
Tourné en innu et en anglais (sous-titré en français), le premier long-métrage du réalisateur William Mazzoleni Valin, Capitaine, s’ouvre sur des paysages grandioses de la Côte-Nord. La trame du film tourne autour du personnage principal appelé Capitaine (Wayne Charles Baker) et de sa fille Mia (McKensie Kahnekaro:roks Deer) dans les différentes étapes de leur vie…
Il y a des films qui bouleversent sans hausser le ton. Sewâtsiwin — Ils sont sacrés, de la cinéaste abénakise Kim O’Bomsawin, appartient à cette catégorie rare. Dès les premières images, un père et ses enfants marchent dans la neige, rient, écoutent. Rien d’extraordinaire en apparence — et pourtant, tout devient essentiel.
Florent Vollant, musicien iconique de la nation innue, sent l’urgence de se raconter comme il ne l’a jamais fait auparavant. Cofondateur du célèbre duo Kashtin, également reconnu pour les succès de ses albums solo et comme acteur politique pour la défense de sa culture, Florent est aujourd’hui forcé à l’immobilité en raison d’un AVC. Entamant ainsi un nouveau chapitre de sa vie entouré de sa famille et de sa communauté, il demeure animé du même désir de créer, de transmettre et de rêver de nouveaux projets. Avec sa caméra, Isabelle…
Avec sa caméra, Kim O’Bomsawin, cinéaste documentariste, scénariste et productrice abénaquise membre de la communauté d’Odanak, et réalisatrice du film Ninan Auassat : Nous, les enfants (ONF, 2024, 1 h 31 min) dont il est question ici, porte un regard de tendresse sur les enfants des Premières Nations Atikamekw, Eeyou-Cris et Innus et nous ouvre ainsi une porte nous permettant d’entrer dans leur univers. Compte rendu d’Anne-Marie Forest.
« Manawan, 1977. Un véhicule tombe dans une rivière près d’une communauté autochtone. Deux Québécois blancs s’en tirent, mais cinq Atikamekw perdent la vie. Si la police conclut à un accident, pour les familles des victimes, des questions demeurent sans réponse. Film choral, récit historique et poétique, Soleils Atikamekw est librement inspiré des rêves, impressions et souvenirs des proches des victimes. Réalité et fiction se rejoignent alors dans un film bouleversant sur le deuil, l’injustice et la mémoire. » (synopsis) Une critique du film Soleils Atikamekw de Chloé Leriche (2024)…
