En 1717, la seigneurie du Lac‑des‑Deux‑Montagnes est concédée aux pères sulpiciens, dont la présence sur ce territoire remonte au siècle précédent. Au XIXᵉ siècle, leur domination exercée sur la gestion des terres et des ressources, dont la coupe de bois, accentue le conflit avec les Kanien’kehá:ka (Mohawks). Dans ce contexte de relation dominés-dominants et de contrôle foncier non cédé, la communauté autochtone cherche à défendre son autonomie et ses droits.
Conseiller en développement stratégique auprès de divers organismes de la société civile, Jean Robitaille est également issu des réseaux chrétiens engagés socialement. Membre de la communauté de base Au pied du courant et rédacteur en chef de la revue Recto verso, il s’est durablement investi dans le quartier Centre-Sud, à Montréal, où il a notamment contribué à la fondation d’une coopérative d’habitation. Son expertise en économie sociale l’a amené à travailler auprès de nombreuses organisations actives dans ce domaine, du Chantier de l’économie sociale aux centres de la petite-enfance, en…
Il y a 35 ans, la crise d’Oka – événement que les Kanien’kehá:ka (Mohawk) préfèrent souvent appeler « le siège de Kanehsatà:ke et de Kahnawà:ke » – secouait le Québec et le Canada tout entier. Pendant 78 jours, à l’été 1990, la communauté mohawke de Kanehsatà:ke s’est opposée à l’agrandissement d’un terrain de golf sur des terres ancestrales, incluant un cimetière et une pinède sacrée. Ce face-à-face tendu entre les Mohawks, la Sûreté du Québec, puis l’armée canadienne, a mis en lumière les profondes injustices coloniales toujours à l’œuvre.
Ce…
Il y a 35 ans, la crise d’Oka – événement que les Kanien’kehá:ka (Mohawk) préfèrent souvent appeler « le siège de Kanehsatà:ke et de Kahnawà:ke » – secouait le Québec et le Canada tout entier. Pendant 78 jours, à l’été 1990, la communauté mohawke de Kanehsatà:ke s’est opposée à l’agrandissement d’un terrain de golf sur des terres ancestrales, incluant un cimetière et une pinède sacrée. Ce face-à-face tendu entre les Mohawks, la Sûreté du Québec, puis l’armée canadienne, a mis en lumière les profondes injustices coloniales toujours à l’œuvre.
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Il y a 35 ans, la crise d’Oka – événement que les Kanien’kehá:ka (Mohawk) préfèrent souvent appeler « le siège de Kanehsatà:ke et de Kahnawà:ke » – secouait le Québec et le Canada tout entier. Pendant 78 jours, à l’été 1990, la communauté mohawke de Kanehsatà:ke s’est opposée à l’agrandissement d’un terrain de golf sur des terres ancestrales, incluant un cimetière et une pinède sacrée. Ce face-à-face tendu entre les Mohawks, la Sûreté du Québec, puis l’armée canadienne, a mis en lumière les profondes injustices coloniales toujours à l’œuvre.
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Il y a 35 ans, la crise d’Oka – événement que les Kanien’kehá:ka (Mohawk) préfèrent souvent appeler « le siège de Kanehsatà:ke et de Kahnawà:ke » – secouait le Québec et le Canada tout entier. Pendant 78 jours, à l’été 1990, la communauté mohawk de Kanehsatà:ke s’est opposée à l’agrandissement d’un terrain de golf sur des terres ancestrales, incluant un cimetière et une pinède sacrée. Ce face-à-face tendu entre les Mohawks, la Sûreté du Québec, puis l’armée canadienne, a mis en lumière les profondes injustices coloniales toujours à l’œuvre.
Ce modeste dossier, publié progressivement…
À l’occasion du 35e anniversaire de ce qu’il est convenu d’appeler la « crise d’Oka », l’émission de radio Confluents propose un épisode hors-série consacré à une voix de tout premier plan dans la protection et la défense des droits autochtones au Canada : la militante, documentariste et artiste visuelle Ellen Gabriel – ou Katsi’tsakwas dans sa langue, le kanienʼkéha. Exceptionnellement, cette entrevue est réalisée en anglais.
Recension du livre Quand tombent les aiguilles de pin. Une histoire de résistance autochtone d’Ellen Gabriel (Éditions du remue-ménage, Montréal, 2025, 342 pages). Traduit de l’anglais par Marie C. Scholl-Dimanche.
Il y a 35 ans, la crise d’Oka – événement que les Kanien’kehá:ka (Mohawk) préfèrent souvent appeler « le siège de Kanehsatà:ke et de Kahnawà:ke » – secouait le Québec et le Canada tout entier. Pendant 78 jours, à l’été 1990, la communauté mohawk de Kanehsatà:ke s’est opposée à l’agrandissement d’un terrain de golf sur des terres ancestrales, incluant un cimetière et une pinède sacrée. Ce face-à-face tendu entre les Mohawks, la Sûreté du Québec, puis l’armée canadienne, a mis en lumière les profondes injustices coloniales toujours à l’œuvre.
Ce modeste dossier, publié progressivement…
