Le 2 mars dernier, Marilyne Roy, responsable de la Mission de Kuujjuaq, et Mathieu Lavigne, directeur de Mission chez nous, participaient à une rencontre virtuelle organisée par le Réseau œcuménique justice, écologie et paix. Cette soirée, qui avait pour thème : « Communautés chrétiennes et peuples autochtones : un kairos à saisir », a réuni une quarantaine de personnes. Le témoignage éloquent livré alors par Marilyne Roy est maintenant disponible en ligne.
Au fil de son engagement comme artiste et comme agente de pastorale, Mme Anne-Marie Forest s'est peu à peu sentie appelée, en offrant des ateliers dans diverses communautés autochtones, à marcher résolument à leurs côtés. Récit d'une aventure qui continue de transformer sa foi et de remuer sa vie.
Le 2 mars prochain, dès 19 h, le Réseau oecuménique justice et paix et Mission chez nous vous proposeront une rencontre virtuelle sur le thème « Communautés chrétiennes et peuples autochtones : un kairos à saisir ». Ce sera une magnifique occasion d'entendre Marilyne Roy, coordonnatrice de la Mission catholique Notre-Dame-de-Fatima de Kuujjuaq.
L'aventure a commencé à l'été 2017 : Marilyne, Jonathan et leurs enfants sont partis vivre dans le village inuit de Kuujjuaq, à la mission Notre-Dame-de-Fatima, en solidarité avec les gens du milieu. Il y a un mois, en décembre 2020, Marilyne a dressé pour nous un bilan en mots et en images de leurs deux dernières années au sein de cette communauté vivante et dynamique du Nunavik.
« La vie est difficile », affirme Scott Peck à la première phrase de son livre Le chemin le moins fréquenté, paru en 1978. On ne peut le contredire cette année. La pandémie s’est ajoutée aux guerres, à la famine, aux ouragans dévastateurs, à la violence conjugale, à la pauvreté, aux migrations forcées et aux autres maladies qui n’ont pas pris congé... Au cœur d’une période aussi difficile, avons-nous le droit de fêter Noël? Cette même question m’a hantée en décembre 2012, au moment où je m’apprêtais à célébrer Noël dans la communauté anishnabe de Lac-Simon, en Abitibi. Laissez-moi vous raconter…
Le père Ali Nnaemeka, o.m.i, et le directeur de Mission chez nous, Mathieu Lavigne, discutent, dans cette entrevue vidéo, de l'appel à la vie missionnaire, de la mission en 2020 et de racisme. Le père Ali, natif du Nigéria, marche au côté des Innus depuis 2014.
Je suis tombé récemment sur des vidéos diffusées sur Télé-Québec mettant en scène Maïtée Labrecque-Saganash, citoyenne crie de Waswanipi (Baie James), qui met les points sur les i au sujet de l’appropriation culturelle et de la culture autochtone1.
