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L’avenir de l’Église catholique en milieu autochtone nécessite un changement structurel

Image en bandeau : Mgr Martin Laliberté, évêque de Trois-Rivières, et Mme Monique Papatie, aînée anicinabe, marchant côte à côte | Photo : Pascal Huot/Mission chez nous

Les 5 et 6 mars dernier, 150 personnes, dont près de 75 Autochtones, se sont rassemblées dans le diocèse de Trois-Rivières à l’invitation de l’organisme Mission chez nous, qui souligne cette année son 30e anniversaire, afin de faire le point sur la présence pastorale en milieux autochtones et réfléchir à ses perspectives. Présenceinformation religieuse était sur place. Un reportage d’Yves Casgrain.

« Kwaì. Kuei Kuei. Pégwamugsin. Wliwni. Migwetch. Mikwetc. Tshinashkumitin.

» Ces différentes manières de dire bonjour et merci dans certaines langues autochtones ont été énoncées à l’ouverture du rassemblement. Une façon de souligner la forte délégation des Premières Nations dans la salle où s’est tenu le rassemblement.

» “Nous avons des gens qui viennent de Kuujjuaq, de Pakuashipi, de partout sur le territoire. Ici, ils ont l’occasion de se rencontrer. Même chose pour les intervenants pastoraux, qui ne sont pas nombreux. Ils et elles vivent des choses uniques. C’est important qu’ils puissent échanger entre eux”, souligne Mathieu Lavigne, directeur de Mission chez nous.

» Selon celui qui dirige l’organisme depuis 2020, le but premier de ce grand rassemblement est “de réfléchir ensemble sur l’avenir de la présence pastorale en milieu autochtone. Une présence qui est tout de même fragile. Réfléchir à cet avenir et, concrètement, le cocréer. La cocréation, c’est le mot clé. Cet avenir ne peut être que cocréé, sinon il n’y en aura pas! Autrement dit, il s’agit de faire Église autrement. Il s’agit de faire Église à la manière innue, à la manière atikamekw, à la manière abénaquise…”, lance-t-il en entrevue. »

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