Aller au contenu Aller à la barre latérale Atteindre le pied de page

Rêves et pistes d’avenir

Image en bandeau : Mission chez nous a 30 ans | Photo : Andrew Seaman/Unsplash

À noter : À l’occasion du 30e anniversaire de Mission chez nous, que nous soulignerons au cours des prochains mois, nous publierons, à raison d’un par semaine, plusieurs articles qui seront regroupés sous la rubrique « Mission chez nous a 30 ans ». Ils feront état du parcours de l’organisme, des intuitions de départ qui l’ont nourri jusqu’aux horizons à entrevoir, en passant par la riche expérience de l’engagement actuel des personnes présentes au sein des communautés autochtones. Témoins du passé, membres du CA, intervenantes et intervenants pastoraux, allié·e·s, membres des Premiers Peuples prendront la parole pour raconter ce périple hors du commun, axé sur la rencontre et le dialogue. À ne pas manquer !

 

Dans ce dernier texte de la série, l’équipe de Mission chez nous se permet de rêver…


Et si, pour ce 30e anniversaire de Mission chez nous, nous nous permettions de rêver ?

Que souhaiterions‐nous pour notre organisme et ses partenaires, disons, pour les 10 prochaines années ? Mission chez nous, à l’orée de ses 40 ans, offrira un soutien financier toujours plus substantiel grâce à un réseau encore plus vaste de donatrices et de donateurs tout aussi dynamiques et convaincus de la pertinence de sa mission qu’ils l’ont été jusqu’à présent. Ainsi, Mission chez nous sera à la fois signe et témoin d’une présence pastorale de mieux en mieux adaptée aux besoins des membres des communautés autochtones, et ce, non seulement dans les régions éloignées des grands centres mais également en milieu urbain.

Participantes de la retraite Germe de justice réparatrice du CSJR, du 27 au 29 mai 2022, à Trois Rivieres | Photo : Pascal Huot

Dans 10 ans, l’organisme Mission chez nous continuera de s’engager toujours davantage dans la formation des réseaux d’Église aux grandes questions touchant les Premiers Peuples, de contribuer aussi, avec la collaboration de partenaires, à la formation des intervenantes et intervenants pastoraux, et à l’organisation de pèlerinages en milieu autochtone et d’autres activités mixtes rassemblant les cultures. De même, en tant que ressource incontournable de l’Église d’ici, il aura favorisé à sa manière ce travail d’ouverture aux réalités des Premiers Peuples et le dialogue interculturel entre les communautés autochtones et allochtones qui désirent se rassembler.

Mission chez nous sera alors plus proche que jamais des intervenantes et intervenants pastoraux œuvrant sur le terrain, assurant un soutien financier, certes, mais aussi moral, en déployant programmes et ressources pour que ces personnes présentes sur le terrain se sentent pleinement appuyées, proches de leurs pairs malgré la distance géographique entre les lieux d’engagement, et soutenues dans ce ministère unique, sensible qui est le leur.

Et devant la crise climatique encore plus vive et la pression grandissante d’une économie extractiviste sur les territoires ancestraux des 11 nations autochtones présentes au Québec, Mission chez nous aura réalisé d’autres gestes concrets en tant qu’investisseur connecté aux enjeux de son époque, appliquant et affinant sa Politique d’investissement responsable dans un désir constant de pleine cohérence avec sa mission qui vise à bâtir une véritable solidarité chrétienne avec les Premiers Peuples.

Enfin, au fil des ans, notre organisme sera devenu synonyme de rencontre et de dialogue, ayant contribué à sa mesure à ce magnifique travail de rapprochement entre Autochtones et allochtones sur les plans économique, social, culturel, mais aussi spirituel, toujours dans une dynamique d’apprentissage mutuel, de respect et d’ouverture.

Quant au bulletin Confluents, il sera de plus en plus connu et apprécié (qui sait ? peut‐être sera‐t‐il devenu un magazine grand public ?) rendant compte de mieux en mieux de ces relations riches vécues sur le terrain. Il persistera dans ce désir – qui est aussi celui de l’Église au Québec – de se mettre à l’écoute des voix autochtones, toujours plus nombreuses et dynamiques, reflétant une guérison en profondeur et prenant alors toute la place qui leur revient.

Laisser un commentaire