Il y a des films qui bouleversent sans hausser le ton. Sewâtsiwin — Ils sont sacrés, de la cinéaste abénakise Kim O’Bomsawin, appartient à cette catégorie rare. Dès les premières images, un père et ses enfants marchent dans la neige, rient, écoutent. Rien d’extraordinaire en apparence — et pourtant, tout devient essentiel.
