Le père Gérard Boudreault, o.m.i., qui demeure depuis des années auprès des Innus, nous relate les moments uniques qu'il a vécus à l'occasion des fêtes de Noël et du Nouvel An, en particulier dans le village de Pessamit. Des souvenirs qui nous font voir la beauté de l'engagement des gens dans leur communauté et de la chaleur fraternelle échangée.
Depuis plusieurs années déjà, la Journée du chandail orange est soulignée dans la communauté de Kuujjuaq. Mais qu'en est-il de cette première Journée nationale de la vérité et de la réconciliation? Jonathan Blais et Marilyne Roy, qui vivent sur place depuis plusieurs années, nous racontent leur expérience directe. Cette première laisse de nouveau résonner un appel pressant à nous engager activement dans un mouvement de « révolution de nos cœurs et de nos mentalités ».
Il y a un an exactement, le 28 septembre, mourait dans des circonstances tragiques à l’hôpital de Joliette, à 37 ans, une mère de 7 enfants : madame Joyce Echaquan, Atikamekw de Manawan. Nous nous souvenons de la profonde douleur que ce décès, qui aurait pu être évité, a causé aux membres de sa famille, à la communauté qui la chérissait et à l’ensemble de ses frères et sœurs autochtones.
Au fil de son engagement comme artiste et comme agente de pastorale, Mme Anne-Marie Forest s'est peu à peu sentie appelée, en offrant des ateliers dans diverses communautés autochtones, à marcher résolument à leurs côtés. Récit d'une aventure qui continue de transformer sa foi et de remuer sa vie.
L'aventure a commencé à l'été 2017 : Marilyne, Jonathan et leurs enfants sont partis vivre dans le village inuit de Kuujjuaq, à la mission Notre-Dame-de-Fatima, en solidarité avec les gens du milieu. Il y a un mois, en décembre 2020, Marilyne a dressé pour nous un bilan en mots et en images de leurs deux dernières années au sein de cette communauté vivante et dynamique du Nunavik.
« La vie est difficile », affirme Scott Peck à la première phrase de son livre Le chemin le moins fréquenté, paru en 1978. On ne peut le contredire cette année. La pandémie s’est ajoutée aux guerres, à la famine, aux ouragans dévastateurs, à la violence conjugale, à la pauvreté, aux migrations forcées et aux autres maladies qui n’ont pas pris congé... Au cœur d’une période aussi difficile, avons-nous le droit de fêter Noël? Cette même question m’a hantée en décembre 2012, au moment où je m’apprêtais à célébrer Noël dans la communauté anishnabe de Lac-Simon, en Abitibi. Laissez-moi vous raconter…
Ces derniers jours, Jésuites et Missionnaires Oblats se sont joints aux nombreuses voix qui ont dénoncé avec vigueur les circonstances qui ont mené à la mort tragique de madame Joyce Echaquan, membre de la communauté atikamekw de Manawan. Les deux communautés religieuses n'hésitent pas à parler de « racisme systémique » pour qualifier la discrimination persistante que subissent encore les Autochtones au Québec.
Octobre. Mois axé sur la mission. Pour l'occasion, Marilyne Roy, jeune mère de famille missionnaire à Kuujjuaq depuis 2017, nous livre une réflexion percutante en trois temps sur cet appel à renouer avec le dynamisme missionnaire adressé à toute communauté chrétienne et à tout croyant. Deuxième de trois textes : au rendez-vous de l'écoute.
L’équipe de Mission chez nous est secouée par les circonstances entourant le décès de madame Joyce Echaquan, le 28 septembre dernier, au Centre hospitalier de Lanaudière, à Joliette. Aussi tient-elle à ajouter sa voix aux nombreuses réactions déjà émises. Cette prise de parole est portée par le vif désir d’exprimer sa solidarité.
